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Comment voyager avec son pass sanitaire?

A partir de debut août, le pass sanitaire sera étendu aux transports de longue distance comme les trains, les cars et les avions. Alors, comment voyager cet été, en France ou à l’étranger, grâce à ce QR code ?

Ce document attestant d’un schéma vaccinal complet ou un test négatif (PCR ou antigénique) de moins de 48 heures, devrait entrer en vigueur «certainement après le week-end du 1er août», a déclaré ce mercredi 14 juillet le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari. Le gouvernement annoncera prochainement une date précise.

A noter que tous les voyageurs de plus de 12 ans empruntant un des moyens de transports concernés seront soumis à cette obligation. Pour les personnes âgées de 12 à 17 ans inclus, ainsi que pour les salariés des opérateurs de transport, cette obligation s’appliquera uniquement à partir du 30 août.

VOYAGER EN TRAIN OU EN CAR

Il faudra notamment détenir ce précieux sésame avant de monter dans un autocar interrégional ou international, un TGV (Inoui et Ouigo), un Intercités ou un train longue distance international au départ de la France. En revanche, les TER et les Transiliens ne sont pas concernés.

Pour les modalités de contrôle du pass, disponible en format numérique ou en version papier, elles ne sont pas encore arrêtées. La SNCF travaille à la mise en oeuvre d’un «dispositif de contrôle physique».

Les filtres ne seront «pas systématiques dans toutes les gares à tout moment», a reconnu le ministre des Transports. Mais «on va organiser des contrôles massifs sur les grands flux, typiquement les grands départs en vacances», outre des contrôles aléatoires ailleurs, a-t-il expliqué.

De son côté, la SNCF aimerait «intégrer le contrôle du pass sanitaire dès l’achat du billet en ligne» mais selon l’entreprise, cette perspective est «complexe sur le plan technique».

Jusqu’au 29 août, tous les billets SNCF restent échangeables et remboursables sans frais trois jours avant le départ.

VOYAGER EN AVION OU EN FERRY

Il était déjà nécessaire de présenter un certificat d’immunité ou de test covid négatif pour voyager en avion vers la Corse, l’outre-mer ou l’étranger. Il sera désormais impossible d’emprunter une ligne intérieure sans ce document.

Air France a mis en place une plateforme sur laquelle ses clients pourront transmettre en avance leurs documents en ligne pour que leur carte d’embarquement comporte une inscription garantissant un embarquement plus rapide. Ceux qui n’auraient pas transmis leurs documents devront les présenter à l’aéroport.

Les billets d’Air France restent également modifiables et remboursables pour tous les voyages jusqu’au 31 décembre 2021 inclus. Mais ce n’est plus le cas cet été pour de nombreuses compagnies.

Concernant les compagnies de ferries, elles demandaient déjà un test négatif ou un certificat de vaccination.

PARTIR À L’ÉTRANGER

Le QR Code présent sur le pass sanitaire français permet les déplacements dans tous les pays de l’Union européenne sans exception, ainsi qu’au Liechtenstein, en Suisse, en Islande, en Norvège, à Monaco et à Andorre. Ces règles s’appliquent aussi pour l’outre-mer. A noter que pour un départ à l’étranger, un test PCR peut dater de 72 heures.

Les certificats de vaccination d’avant le 25 juin doivent être convertis au format européen sur le site de l’Assurance Maladie (Ameli) ou auprès du professionnel de santé. Les certificats plus récents sont convertis automatiquement dans l’appli TousAntiCovid.

Hors de l’UE, les conditions d’entrée varient en fonction des destinations. Pour certaines nations comme le Brésil ou la Russie, il faut encore avoir un «motif impérieux» pour voyager.

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Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer

La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.

Un retour controversé

Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.

Les nouveaux tarifs

  • L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
  • Le nouveau barème a été décidé par la Commission mixte paritaire.
  • Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.

Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :

DestinationClasseAncien montantNouveau montant
Europe et FranceÉconomique2,63 €7,40 €
Europe et FranceAffaires20,27 €30 €
IntermédiaireÉconomique7,51 €15 €
Longue distanceÉconomique7,51 €40 €
Longue distanceAffaires63,07 €120 €

Des questions en suspens

Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.

Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.

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Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière

Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.

Une interdiction qui fait débat

Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».

« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »

Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.

Une application encore floue

La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.

« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »

Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.

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Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »

D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.

Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.

Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.

« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.

Les 7 mesures envisagées :

  1. Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
  2. Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
  3. Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
  4. Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
  5. Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
  6. Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
  7. Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.

Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.

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