Le Louvre, le Sacré-Cœur, la Sainte-Chapelle ou le Grand Palais à portée d’écran ! Les plus beaux sites de Paris se découvrent autrement sur vos écrans d’ordinateur.
Vous ne pouvez pas venir à Paris ? Alors c’est Paris qui vient à vous ! Grâce aux visites virtuelles, la capitale s’explore à distance. De Montmartre au musée du Louvre, en passant par le Grand Palais ou l’opéra Garnier, les plus beaux sites de la ville se dévoilent par le digital. Il serait dommage de se passer de ces trésors !
Depuis son smartphone ou son ordinateur, et mieux encore, depuis son lit ou son canapé, Paris n’a jamais été aussi accessible !
#ExploreParis
Le Street Art au Marais, les femmes qui ont fait Paris, les passages couverts, les lieux remarquables disparus, la culture noire dans la capitale et bien d’autres visites sont à découvrir de façon virtuelle avec #ExploreParis. Des thèmes originaux, des visites complètes et ludiques à découvrir derrière son ordinateur.
Et pour plus de visites guidées virtuelles, rendez-vous à la fin de cet article.
Le Palais Garnier – Opéra de Paris
C’est sans doute l’un des plus somptueux édifices de Paris, et il se découvre de façon originale grâce à 4 visites virtuelles de qualité. Parcourant des espaces n’étant pas toujours ouverts au public, le visiteur est amené à explorer la salle de spectacles de l’opéra, sa bibliothèque mais aussi son toit offrant une vue panoramique sur la ville et enfin son mystérieux lac souterrain !
Véritable emblème de la Butte Montmartre, la célèbre basilique du Sacré-Coeur reconnaissable à sa blancheur unique dans le paysage parisien, se dévoile à l’occasion de balades virtuelles particulièrement soignées. De l’intérieur à l’extérieur, et même en hauteur, la découverte est complète et accompagnée d’une ambiance sonore et de vidéos. On s’y croirait !
Le plus célèbre des musées parisiens se découvre également derrière son écran ! De la collection portant sur l’Egypte Antique à la Galerie d’Appolon, l’incontournable Louvre s’explore à distance à l’occasion de 3 visites virtuelles pédagogiques au sein d’une petite partie de ses trésors.
La plus ancienne institution de France propose une déambulation en ligne au sein de ses majestueux salons. Une balade qui permet d’admirer les ornements et l’architecture de l’Hôtel de la Monnaie à l’intérieur comme à l’extérieur su site. Magique !
Il accueille des foires, des expositions, des salons, des événements sportifs et même une patinoire à Noël, le Grand Palais est un incontournable de la vie parisienne ! Couronné d’une gigantesque verrière unique en son genre, il se découvre à l’abri de la foule qui l’anime habituellement grâce à une plongée digitale au cœur de son style Beaux-Arts.
Le plus célèbre des monuments de Paris se visite virtuellement, à l’abri du vent et du vertige ! Proposant un aperçu de l’ascension de la dame de fer, cette captation fait profiter le « visiteur » d’un des plus jolis points de vue sur la capitale.
L’intérieur de l’époustouflant musée des Arts Décoratifs se dévoile à distance par l’intermédiaire d’une visite virtuelle complète et bien menée à travers les différents espaces du lieu : style Louis-Philippe, Lanvin, Le Corbusier ou encore créations de joaillerie, la découverte est riche et passionnante. Déployez la barre de recherche sur la droite et laissez-vous porter par la beauté du site.
Pièces majeures de l’histoire de l’Art français, les Nymphéas de Claude Monet sont présentés dans deux salles ovales du musée de l’Orangerie dédiées à ces seules œuvres magistrales. La visite virtuelle proposée par le musée permet une véritable plongée au cœur des nuances impressionnistes afin de découvrir les subtilités du travail de l’artiste.
Véritable joyau situé sur l’île de la Cité, la Sainte-Chapelle marque les esprits par la beauté de ses vitraux. Lumineuse et magistrale, elle se découvre de façon virtuelle pour avoir un aperçu du grandiose du site et de ses 15 extraordinaires verrières.
Faites un tour du monde et de l’Histoire sous le prisme de la musique, c’est ce que propose le fameux musée de la musique de Paris ! Avec une impressionnante collection d’instruments (comme cette gigantesque octobasse !), le lieu invite au voyage, même depuis son ordinateur ou son smartphone !
En ruine, c’est sous Napoléon III que le château de Pierrefonds est profondément repensé par Eugène Viollet-le-Duc. Il est reconstruit comme un château à l’architecture idéale du Moyen-Âge avec son pont-levis, ses huit tours défensives et son donjon. Un vrai voyage au temps des chevaliers.
Le musée des Arts et Métiers propose, via sa page « Le musée chez vous », de découvrir ses collections permanentes, ses expositions temporaires, ses coulisses tout en restant à la maison. Les scientifiques amateurs peuvent fabriquer une molécule depuis leur cuisine qui leur servira de laboratoire tandis que d’autres tenteront de retrouver l’objet mystère de l’enquête-jeu virtuelle « Voyage d’un monde à l’autre ». Une façon originale de visiter le musée en 360° tout en s’amusant !
Le musée Grévin et ses vedettes sont accessibles depuis n’importe où grâce à sa visite virtuelle. On passe de salle en salle pour changer d’univers et admirer au plus près les fameuses statues de cires – plus vraies que nature – des plus grandes célébrités artistiques, sportives ou politiques d’hier et d’aujourd’hui : Albert Einstein, Lady Gaga, Barack Obama ou Kylian Mbappé.
La Fondation Louis Vuitton, depuis son internet et sur les réseaux sociaux, invite le public à découvrir – ou redécouvrir – ses riches collections depuis la maison. Au programme : vidéos, visites en live et événements spéciaux. A retrouver grâce au hashtag #FLVCHEZVOUS
Retrouvez toutes les visites virtuelle de la FLV sur le site internet
Visites virtuelles avec un guide-conférencier
En famille ou même entre amis, visitez Paris avec un guide-conférencier sans bouger de chez vous. Découvrez ci-dessous la liste des guides indépendants déclinant des visites guidées virtuelles en visioconférence : l’Opéra Garnier, la Sainte-Chapelle, le Musée d’Orsay, l’histoire afro-américaine et la diaspora africaine, le Paris d’Haussmann et bien d’autres se dévoilent à vous, comme si vous y étiez. L’occasion parfaite pour découvrir les secrets des musées et monuments parisiens depuis votre canapé.
Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer
La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.
Un retour controversé
Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.
Les nouveaux tarifs
L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.
Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :
Destination
Classe
Ancien montant
Nouveau montant
Europe et France
Économique
2,63 €
7,40 €
Europe et France
Affaires
20,27 €
30 €
Intermédiaire
Économique
7,51 €
15 €
Longue distance
Économique
7,51 €
40 €
Longue distance
Affaires
63,07 €
120 €
Des questions en suspens
Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.
Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.
Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière
Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.
Une interdiction qui fait débat
Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».
« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »
Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.
Une application encore floue
La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.
« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »
Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.
Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »
D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.
Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.
Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.
« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.
Les 7 mesures envisagées :
Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.
Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.