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Airbnb durcit le ton pour les fêtes organisées durant le 31 décembre

  • Les voyageurs ne disposant pas d’au moins un commentaire positif ne pourront pas réserver un logement entier sur Airbnb pour la seule nuit du 31 décembre.
  • Pour chaque réservation effectuée incluant la nuit de la Saint-Sylvestre, et quelle que soit la durée du séjour, les voyageurs devront attester sur l’honneur ne pas avoir l’intention d’organiser des fêtes.
  • En signant cette attestation, les voyageurs reconnaissent s’exposer à de potentielles poursuites judiciaires de la part d’Airbnb, en cas d’infraction aux règles relatives à l’interdiction des fêtes et événements instaurées par la plateforme.

Alors que le monde est touché par une nouvelle vague Covid-19, Airbnb annonce ce jour un plan visant à lutter contre les fêtes et les grands rassemblements à l’occasion du Nouvel An. Parmi les mesures : le blocage des réservations pour les voyageurs qui ne disposent pas d’au moins un commentaire positif sur la plateforme, et souhaitent louer un logement entier pour la  seule nuit de la Saint-Sylvestre.

Ce dispositif s’inscrit dans le cadre d’une série d’initiatives lancées par Airbnb pour protéger la santé de tous, encourager les voyages plus sûrs et responsables et prévenir des grands rassemblements, vecteurs de propagation du virus.

Des mesures spécifiques mises en place pour le réveillon du Nouvel-An

  • Les voyageurs ne disposant pas d’au moins un commentaire positif ne pourront pas réserver un logement entier sur Airbnb pour la seule nuit du 31 décembre. Ces mesures sont appliquées dès aujourd’hui en France, aux États-Unis, au Canada, au Mexique, en Australie, au Royaume-Uni, et en Espagne. Les voyageurs qui ont d’ores et déjà des commentaires positifs sur Airbnb ne seront pas soumis à cette restriction.
  • Tous les voyageurs effectuant une réservation incluant le réveillon du Nouvel An doivent désormais certifier au moment de réserver qu’ils n’organisent pas de fête. Ils reconnaissent également, par la même occasion, qu’ils s’exposent à de potentielles poursuites judiciaires de la part d’Airbnb en cas d’infraction aux règles relatives à l’interdiction des fêtes et événements sur la plateforme (voir encadré ci-dessous).
  • Toutes les réservations d’une nuit déjà effectuées pourront être maintenues comme prévu. L’analyse des données de réservations des années précédentes sur Airbnb démontre en effet que les réservations pour des fêtes et grands rassemblements sont effectuées durant le mois de décembre. 
Tous les voyageurs devront signer cette attestation avant de réserver un séjour incluant le réveillon du Nouvel an

Airbnb renforce par ailleurs son dispositif de lutte contre les fêtes non autorisées.

  • Airbnb instaure des restrictions étendues aux réservations d’une et de deux nuits, susceptibles de présenter un risque quant à l’organisation de fêtes. La plateforme va restreindre les réservations de proximité effectuées en dernière minute par des voyageurs ne disposant pas de commentaires positifs sur Airbnb.
  • Airbnb mettra en place un centre opérationnel pour renforcer la prévention des problématiques de fêtes non autorisées. Dans ce cadre, un contingent d’agents formés aux problématiques de sécurité sera spécialement mobilisé pendant toute la nuit de la Saint-Sylvestre.
  • Airbnb prodigue également aux hôtes des conseils pour prévenir les fêtes non autorisées, les encourageant notamment à mettre à jour leur règlement intérieur de façon la plus précise possible et de le communiquer aux voyageurs.
  • A Paris, une nouvelle adresse de contact dédiée a été créée pour permettre aux maires d’arrondissement de nous signaler des comportements inappropriés.

Les hôtes sont considérés comme de véritables partenaires avec lesquels Airbnb souhaite travailler main dans la main. Airbnb a ainsi élaboré avec eux les nouvelles mesures annoncées ce jour, en se basant sur leurs commentaires et sur une analyse approfondie des données, systèmes et outils à disposition de la plateforme.

La grande majorité des utilisateurs sont des voyageurs respectueux du voisinage, comme des logements dans lesquels ils séjournent.

Ces mesures permettront de limiter les grands rassemblements, tout en favorisant les voyages sûrs et responsables au bénéfice des voyageurs, des hôtes et des communautés qui les entourent.

« Nous savons que cette période de festivités ne ressemblera à aucune autre et nombre d’entre nous porteront un toast à la fin de cette année incroyablement difficile. Une minorité des utilisateurs pourrait cependant nuire à ces festivités. Notre message est clair : cela n’aura pas lieu sur Airbnb. Nous mettons ainsi en place des mesures supplémentaires pour nous assurer que les voyageurs comme les hôtes et les territoires qui les accueillent puissent bénéficier de séjours à cette occasion en toute sécurité, » témoigne Patrick Robinson, Directeur des affaires publiques Europe d’Airbnb.

Une série d’actions déjà mises en place pour limiter la propagation du virus

Pour protéger la santé de chacun pendant la pandémie, Airbnb a annoncé une interdiction de toutes les fêtes et événements, ainsi qu’une capacité d’occupation maximale limitée à 16 personnes, dans l’ensemble des logements disponibles sur Airbnb à travers le monde. Près de 900 annonces en France ont été supprimées ou suspendues  suite à cette interdiction.

Airbnb a lancé en parallèle plusieurs projets pilotes, en France, Espagne, Royaume-Uni, Canada et Etats-Unis, visant à restreindre certaines réservations effectuées par des personnes de moins de 25 ans à proximité de leur domicile si elles ne disposent pas de 3 commentaires positifs sur Airbnb. Plus de 30 500 demandes de réservations ont été bloquées en France suite à ces nouvelles restrictions entre mi-août et mi-septembre.

Pendant le week-end d’Halloween, aux États-Unis et au Canada, Airbnb a interdit les réservations d’une seule nuit de logements entiers afin de prévenir de l’organisation de fêtes non autorisées. L’ensemble de ces mesures ont montré leur efficacité et inspiré le dispositif prévu dans le cadre du Nouvel An.  

Dans les semaines qui ont suivi, Airbnb a travaillé main dans la main avec sa communauté d’hôtes à la mise en place de mesures adéquates, qui ne soient pas pénalisantes pour les voyageurs respectueux et responsables, tout en protégeant les hôtes de potentielles fêtes et évènements illégaux. Les mesures annoncées aujourd’hui sont le fruit de ces échanges. 

Il s’agit des toutes dernières mesures prises par la plateforme depuis la déclaration de la pandémie pour garantir des voyages sûrs et responsables. Pour rappel, depuis le début de la pandémie, Airbnb a lancé plusieurs initiatives visant à y faire face présentées ci-dessous dans l’ordre historique :

Les politiques mises en place par la plateforme sont régulièrement mises à jour, sur la base des enseignements tirés de cette crise et des directives locales.En savoir plus sur: FêtesInterdictionNouvel Anréveillonsécuritévoyageurs

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Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer

La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.

Un retour controversé

Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.

Les nouveaux tarifs

  • L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
  • Le nouveau barème a été décidé par la Commission mixte paritaire.
  • Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.

Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :

DestinationClasseAncien montantNouveau montant
Europe et FranceÉconomique2,63 €7,40 €
Europe et FranceAffaires20,27 €30 €
IntermédiaireÉconomique7,51 €15 €
Longue distanceÉconomique7,51 €40 €
Longue distanceAffaires63,07 €120 €

Des questions en suspens

Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.

Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.

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Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière

Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.

Une interdiction qui fait débat

Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».

« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »

Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.

Une application encore floue

La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.

« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »

Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.

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Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »

D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.

Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.

Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.

« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.

Les 7 mesures envisagées :

  1. Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
  2. Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
  3. Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
  4. Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
  5. Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
  6. Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
  7. Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.

Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.

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