Emirates a remporté la première place aux Business Traveller Middle East Awards 2020, remportant quatre prix, dont le très convoité prix de la « meilleure compagnie aérienne du monde » pour la septième année consécutive. La compagnie aérienne a également remporté «Compagnie aérienne avec la meilleure première classe», «Compagnie aérienne avec le meilleur équipage de cabine» et «Meilleur salon d’aéroport au Moyen-Orient».
Ces victoires soulignent l’engagement d’Emirates à offrir une expérience client meilleure et plus sûre dans les airs et au sol dans toutes les classes de voyage. Les prix soulignent également la façon dont la compagnie aérienne a soutenu ses clients pendant la pandémie COVID-19, répondant rapidement aux attentes changeantes des consommateurs pendant ces périodes. Emirates a repensé son expérience client avec des mesures de santé et de sécurité de pointe à chaque point de contact du voyage, et a lancé des initiatives pour offrir une assurance voyage, une plus grande flexibilité et restaurer la confiance dans le vol.
Emirates a ouvert la voie pour devenir la première compagnie aérienne à offrir à ses clients une couverture Covid-19 gratuite pour aider les clients à voyager avec plus de confiance, sachant que les frais médicaux jusqu’à 150000 EUR et les frais de quarantaine de 100 EUR par jour pendant 14 jours seront couverts s’ils reçoivent un diagnostic de COVID-19 pendant leur voyage, alors qu’ils sont loin de chez eux.
À chaque étape du voyage, Emirates n’a ménagé aucun effort pour donner la priorité aux soins, à la santé et à la sécurité de ses clients, employés et communautés. Les mesures de biosécurité améliorées comprennent la distribution de kits d’hygiène gratuits, des barrières de protection aux comptoirs d’enregistrement et aux comptoirs d’immigration, des équipements de protection individuelle et de nouveaux protocoles de sécurité pour l’équipage de cabine et les employés de l’aéroport dans les rôles face aux clients, et des procédures de nettoyage des avions élevées, y compris le nettoyage fréquent et désinfection des toilettes des avions toutes les 45 minutes pendant les vols, entre autres mesures.
Emirates révise régulièrement toutes ses mesures de biosécurité conformément aux dernières recommandations d’experts. Cette semaine, Emirates a réintroduit ses produits emblématiques A380 et ses expériences à bord, y compris le salon et la douche spa à bord, ainsi que les espaces sociaux en classe affaires et en première classe sur certains Boeing 777 après un examen approfondi et la mise en œuvre de soins de santé supplémentaires et mesures de sécurité. Une fois les services modifiés en place, les clients peuvent à nouveau profiter des produits et services emblématiques d’Emirates à bord.
L’expérience de première classe d’Emirates a été une vitrine pour les innovations de produits telles que les suites privées, le spa avec douche en vol, le salon à bord et de nombreuses autres premières dans l’industrie, portant l’expérience de vol à un tout autre niveau. Le service a été temporairement modifié, mais de nombreux produits et services de signature ont maintenant été restaurés, et voyager en première classe sur Emirates reste une expérience inégalée.
Les clients premium d’Emirates peuvent profiter du salon Business Class de la compagnie aérienne dans le hall B de Dubaï. Avec des mesures de sécurité et d’hygiène en place, le salon de DXB offre aux clients premium d’Emirates un havre de détente, faisant progressivement revivre ses offres pré-pandémiques renommées telles que des services complets de restauration et de boissons, des zones calmes, entre autres expériences.
Les Business Traveler Middle East Awards 2020 ont été présentés virtuellement et ont réuni des centaines de professionnels de l’industrie à travers la région. Les prix sont jugés par un panel d’experts du voyage aux côtés de l’équipe éditoriale du magazine.
Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer
La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.
Un retour controversé
Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.
Les nouveaux tarifs
L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.
Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :
Destination
Classe
Ancien montant
Nouveau montant
Europe et France
Économique
2,63 €
7,40 €
Europe et France
Affaires
20,27 €
30 €
Intermédiaire
Économique
7,51 €
15 €
Longue distance
Économique
7,51 €
40 €
Longue distance
Affaires
63,07 €
120 €
Des questions en suspens
Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.
Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.
Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière
Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.
Une interdiction qui fait débat
Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».
« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »
Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.
Une application encore floue
La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.
« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »
Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.
Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »
D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.
Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.
Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.
« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.
Les 7 mesures envisagées :
Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.
Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.
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