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Le MSC Grandiosa, dernier fleuron du croisiériste reprend du service

MSC Grandiosa

Le MSC Grandiosa, dernier navire mis en service par la Compagnie a repris ses opérations en instaurant un protocole complet axé sur la santé et la sécurité.

Après plusieurs mois d’arrêt liés à la situation sanitaire mondiale, MSC Croisières a repris ses opérations le 16 août dernier en Méditerranée occidentale. L’occasion pour la Compagnie de mettre à l’honneur son dernier fleuron, livré en octobre 2019 : MSC Grandiosa. Le navire propose des croisières de 7 nuits et fait escale chaque semaine dans les ports de Gênes, Civitavecchia, Naples et Palerme en Italie ainsi qu’à La Valette à Malte.

Pour accompagner sa remise en service et s’adapter au contexte actuel, la Compagnie a mis en place un nouveau protocole complet et renforcé en matière de santé et de sécurité, élaboré en collaboration avec les autorités sanitaires nationales et avec le soutien d’une équipe d’experts médicaux externes.

Ce protocole couvre toutes les étapes de l’expérience de croisière des hôtes, de la réservation au débarquement, jusqu’à leur retour chez eux. Il porte également sur tous les aspects de la vie à bord et les mesures de précaution garantissent la santé et le bien-être des hôtes et de l’équipage. Il comprend entre autres, des mesures sanitaires renforcées, des directives pour la vie à bord ainsi que des installations médicales et des examens de santé renforcés pour les passagers et les membres d’équipage.

Un niveau de service préservé

Malgré la mise en place de ces nouvelles mesures, MSC Croisières veille également à ce que l’expérience des hôtes reste inchangée et qu’ils puissent trouver à bord le même niveau de service qu’habituellement.

Le MSC Grandiosa est à ce jour, le plus grand navire de la flotte MSC Croisières et dispose de nombreuses installations pour répondre aux besoins des hôtes des croisières modernes. Il est entre autres doté d’une promenade de style méditerranéen avec un dôme en LED (98 mètres), de nombreux divertissements et une expérience Yacht Club enrichie.

Le MSC Grandiosa met également à l’honneur le savoir-faire français puisqu’il accueille la toute première exposition de beaux-arts en mer « Degas Danse Dessin » de l’artiste Edgar Degas qui vise à rapprocher les hôtes du monde artistique avec une exposition d’art impressionniste envoûtante. Ces œuvres sont exposées dans un espace conçu sur-mesure dans l’enceinte du très chic Atelier Bistrot, proposant des spécialités culinaires françaises.

Environnement : le MSC Grandiosa montre la voie à suivre

Le MSC Grandiosa, est également l’un des navires les plus avancés en matière environnementale à date.
Il est équipé d’une gamme complète de technologies environnementales de pointe et d’autres solutions innovantes. Avec ce navire, MSC Croisières passe une nouvelle étape en vue de la réalisation de son projet d’opérations zéro émissions.
Conçu pour garantir des émissions encore plus propres, et avec des performances environnementales encore améliorées tant en mer qu’à quai, le MSC Grandiosa montre la voie à suivre.

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Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer

La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.

Un retour controversé

Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.

Les nouveaux tarifs

  • L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
  • Le nouveau barème a été décidé par la Commission mixte paritaire.
  • Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.

Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :

DestinationClasseAncien montantNouveau montant
Europe et FranceÉconomique2,63 €7,40 €
Europe et FranceAffaires20,27 €30 €
IntermédiaireÉconomique7,51 €15 €
Longue distanceÉconomique7,51 €40 €
Longue distanceAffaires63,07 €120 €

Des questions en suspens

Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.

Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.

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Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière

Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.

Une interdiction qui fait débat

Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».

« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »

Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.

Une application encore floue

La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.

« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »

Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.

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Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »

D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.

Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.

Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.

« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.

Les 7 mesures envisagées :

  1. Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
  2. Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
  3. Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
  4. Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
  5. Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
  6. Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
  7. Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.

Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.

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