Risques épidémiques, violences, terrorisme, catastrophes naturelles, … les risques sont nombreux lorsque l’on part en voyage. Le site Internet Insurly.fr dresse son classement 2020 des pays les plus sûrs, et les plus dangereux.
Avant de partir en voyage, il est important de mesurer les différents risques que l’on peut encourir. Insurly, spécialisé en comparaison d’assurances voyage a lancé son “indice de risque pays” qui permet de quantifier le degré de risque lorsque l’on part en voyage à l’étranger.
Cet indice allant de 0 à 100 est construit selon 4 sources de risques (voir méthodologie) :
● violences et terrorisme
● catastrophes naturelles
● santé (épidémies, installations sanitaires, qualité de l’air, …)
● transport
Les pays les plus sûrs
Source insurly.fr
Suisse La Suisse figure sur la première place du podium. Si vous voyagez en Suisse, les risques sont insignifiants. Excellentes installations de santé, très peu de violences et très peu d’accidents de transport.
Singapour Premier pays d’Asie devant le Japon, l’île jouit d’un cadre idéal pour les voyageurs, notamment en terme de sécurité (très peu de violences). Singapour pourrait arriver en tête en améliorant la qualité de l’air qui reste son point faible.
Norvège Le pays est en tête des pays Nordiques (globalement très bien classés). Elle obtient notamment la meilleure note sur le risque lié à la santé.
Où se situe la France ?
source insurly.fr
La France se classe 32e sur 180 pays avec un score de 77.2/100. Elle est notamment pénalisée par son classement sur le risque de violences, où les actes de terrorismes contribuent à faire baisser sa note.
Les pays les plus dangereux
Source insurly.fr
Le site indique également les 10 pays les plus dangereux, avec sur le podium : le Sud Soudan, la République Démocratique du Congo et la République de Centrafrique (voir ci-dessus).
À noter : les données sur le Coronavirus n’ont pas été incluses car le phénomène est trop récent et non stabilisé. Citations : “Nous avons voulu créer un indicateur utile et fiable afin que certains voyageurs prennent conscience des risques dans certains pays qui n’ont pas les mêmes standards de sécurité ou de santé que le nôtre” explique David Dumont Président d’Insurly. “Au delà de cet indicateur global de risque construit selon une méthodologie précise et des données fiables, nous avons aussi détaillé pour chaque pays les risques particuliers d’épidémie, de qualité de l’air, la présence de compagnies aériennes sur liste noire, etc… Le voyageur a donc une vision claire des principales sources de risques qui l’attendent.” indique David Dumont.
Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer
La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.
Un retour controversé
Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.
Les nouveaux tarifs
L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.
Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :
Destination
Classe
Ancien montant
Nouveau montant
Europe et France
Économique
2,63 €
7,40 €
Europe et France
Affaires
20,27 €
30 €
Intermédiaire
Économique
7,51 €
15 €
Longue distance
Économique
7,51 €
40 €
Longue distance
Affaires
63,07 €
120 €
Des questions en suspens
Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.
Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.
Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière
Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.
Une interdiction qui fait débat
Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».
« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »
Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.
Une application encore floue
La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.
« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »
Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.
Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »
D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.
Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.
Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.
« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.
Les 7 mesures envisagées :
Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.
Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.
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