En 2010, Airbnb avait commencé la décennie avec la devise YOLO ( You Only Live Once, on ne vit qu’une fois) et l’avait terminée avec l’acronyme populaire FOMO ( Fear Of Missing Out, la peur de manquer). En 2020, le site publie la liste des logements qui sont les plus wishlistés* de ces dix dernières années.
Pour ceux qui ont envie d’une escapade secrète sur la côte, ne cherchez pas plus loin. Les clients adorent cette maison en bord de mer à Santa Catarina et son barbecue, parfait pour griller du poisson fraîchement pêché. Beaucoup sont attirés par toutes les activités proposées par les hôtes, notamment l’accès à un bateau en bois, à des planches de surf et à des chaises longues pour voir les dauphins nager.
Il n’y a aucun doute sur la raison pour laquelle cette maison de Santorini est un des meilleurs choix de 2018. Sculptée dans la falaise de la caldeira, cette propriété spéciale était à l’origine une cave à vin et a été transformée en maison de vacances. Les voyageurs aiment les lignes épurées de l’intérieur, avec une cuisine et des espaces communs entièrement fonctionnels ; à l’extérieur, une véranda offre de l’espace pour prendre le soleil et passer du temps avec ses proches.
Le paradis est tout trouvé pour ceux qui cherchent le repos dans cette villa située en Thaïlande. Le magnifique cadre à flanc de colline permet aux voyageurs de prendre un café tout en admirant les chauds couchers de soleil sur la terrasse et la piscine privée. N’oublions pas que le personnel vous apportera sur place des papayes fraîches cueillies sur les arbres – mode détente activé.
2016
Everview Suite, Le Cap, Afrique du Sud Wishlisté 28305 fois
Cette oasis de bord de mer avec vue sur la Table Mountain est située sur les rives de l’océan Atlantique, à quelques minutes en voiture de Camps Bay. Cette maison peut accueillir jusqu’à six personnes, dispose d’une piscine chauffée et d’une cheminée : parfait pour se faire des souvenirs avec ses amis et sa famille.
Perchée au-dessus d’une plage balinaise, cette cabane est un rêve pour ceux qui recherchent une destination lointaine. Les voyageurs adorent prendre une tasse de thé sous la véranda surplombant les palmiers, le jardin luxuriant et la piscine.
2014
Cob Cottage, Mayne Island, Canada Wishlisté 152918 fois
Cette maison en terre unique au Canada a été sculptée à la main avec des matériaux durables et dispose de toutes les commodités d’une retraite moderne. À l’intérieur, les voyageurs adorent chaque centimètre de cette maison avec ses boiseries personnalisées et les moutons et les poules à l’extérieur, qui offrent des œufs frais et du lait pour les repas du matin.
Située au sommet d’une falaise surplombant une plage, cette merveille architecturale dispose d’une piscine privée et de services de conciergerie spéciaux. Le designer Eduardo Ocampo rend hommage aux importantes « montagnes » de coquillages que l’on trouve sur l’île. Dans toute la maison, les clients trouveront des éléments d’un véritable coquillage, de l’escalier en colimaçon imitant l’intérieur d’un coquillage au corail utilisé comme décor.
Besoin d’une digital detox ? Situé dans une vallée reculée du désert à Pioneertown, ce joyau architectural a une petite empreinte carbone qui a un grand impact. Le design extérieur est moderne mais fonctionnel, avec des panneaux solaires pour alimenter l’intérieur en électricité et en chaleur. Les fenêtres allant du sol au plafond permettent aux clients de se détendre et de profiter de la beauté naturelle de ce séjour.
Nichée dans les collines du Chianti, au milieu de chênes et d’oliviers séculaires, cette ferme devenue villa palatiale possède toutes les commodités pour un séjour de vacances. Cet endroit peut accueillir seize personnes et offre à l’extérieur un jardin botanique naturel, une piscine privée d’eau salée et deux fours à pizza au bois – buon appetito.
Hausse de la taxe sur les billets d’avion : ce qui va changer
La taxe de solidarité sur les billets d’avion (TSBA) revient avec un nouveau barème après plusieurs rebondissements politiques.
Un retour controversé
Après avoir été suspendue lors de la motion de censure, la hausse de la TSBA fait son retour dans le budget 2025, qui sera présenté le 3 février. Initialement, Air France et d’autres compagnies avaient anticipé une hausse importante, mais le Sénat avait ensuite ajusté les montants avant que le gouvernement ne soit renversé.
Les nouveaux tarifs
L’augmentation s’appliquera à tous les vols au départ de France.
Les compagnies aériennes devront verser cette taxe pour tout voyage effectué à partir du 1er janvier 2025, même pour les billets émis avant le vote de la loi.
Voici un tableau comparatif des montants de la taxe :
Destination
Classe
Ancien montant
Nouveau montant
Europe et France
Économique
2,63 €
7,40 €
Europe et France
Affaires
20,27 €
30 €
Intermédiaire
Économique
7,51 €
15 €
Longue distance
Économique
7,51 €
40 €
Longue distance
Affaires
63,07 €
120 €
Des questions en suspens
Les professionnels du voyage s’inquiètent des changements de dernière minute et des remboursements du trop-perçu par les compagnies. Par ailleurs, l’Europe pourrait contester l’exonération pour l’Outre-Mer et la Corse.
Avec cette hausse, l’État espère récupérer 800 à 850 millions d’euros, tout en accordant un crédit d’impôt pour l’achat de carburants durables. Reste à voir comment les compagnies et les voyageurs réagiront.
Christian Estrosi signe son arrêté contre les bateaux de croisière
Le maire de Nice et président de la Métropole, Christian Estrosi, annonce (article Nice-Matin du 24/01/2025) qu’il signera ce vendredi un arrêté interdisant le débarquement et l’embarquement des bateaux de croisière de plus de 900 passagers dans les gares maritimes de la Métropole.
Une interdiction qui fait débat
Lors de ses vœux, Christian Estrosi avait surpris en annonçant vouloir bannir les plus gros navires dès cet été. Son objectif : lutter contre le sur-tourisme et la pollution engendrée par ces « hôtels flottants ».
« Je ne veux pas que des bateaux qui polluent et dont les passagers ne consomment rien, mais laissent leurs déchets, viennent à Nice. On a empêché le béton d’étouffer la ville, ce n’est pas pour laisser le sur-tourisme prendre le relais. »
Si cette décision est saluée par l’opposition écologiste, elle prend de court Villefranche-sur-Mer, principal port concerné. Son maire, Christophe Trojani, affirme n’avoir pas été informé de cette mesure qui pourrait lourdement impacter l’économie locale.
Une application encore floue
La Métropole ne peut pas interdire les bateaux de mouiller dans la rade, compétence relevant de l’État. En revanche, elle contrôle l’accès à la gare maritime de Villefranche, et c’est là qu’elle compte agir.
« Si les croisiéristes ne peuvent plus débarquer, les compagnies seront dissuadées de s’arrêter ici. »
Reste à voir si tous les maires du littoral suivront cette initiative, qui divise déjà élus et acteurs du tourisme.
Les 7 mesures proposées par le maire de Nice pour réduire les locations saisonnières de « 50% minimum »
D’après le journal Nice-Matin, le maire de Nice, Christian Estrosi, souhaite renforcer les restrictions sur les locations saisonnières. Lors d’une conférence de presse tenue le jeudi 14 novembre, il a dévoilé sept nouvelles mesures visant à réduire de « 50% minimum » le nombre de logements proposés sur des plateformes comme Airbnb.
Déjà connue pour son engagement dans la régulation des locations saisonnières, Nice entend s’appuyer sur la récente loi « anti-Airbnb », adoptée le 7 novembre, pour aller encore plus loin dans cette lutte.
Christian Estrosi a rappelé son objectif de mettre en place une réglementation stricte afin de préserver l’accès des habitants à des logements de longue durée. Ce nouveau plan repose sur une étude d’impact réalisée par la Métropole Nice Côte d’Azur, incluant une cartographie détaillée des quartiers.
« Je ne souhaite pas interdire les meublés touristiques mais éviter qu’ils submergent la ville. Mon but n’est pas de pénaliser les particuliers qui louent une chambre pour compléter leurs revenus, mais de contrer les entreprises qui monopolisent un bien commun essentiel pour les Niçois », a-t-il précisé.
Les 7 mesures envisagées :
Quotas par quartier : Les propriétaires dépassant ces quotas devront compenser en transformant un local de surface équivalente en logement.
Durée des autorisations réduite : Les autorisations temporaires seraient ramenées de six à cinq ans.
Réduction du nombre de jours autorisés : Les résidences principales ne pourraient plus être louées plus de 90 jours par an, contre 120 actuellement.
Maintien des dispositifs dérogatoires : Le modèle mixte, permettant une location touristique estivale et un usage étudiant le reste de l’année, serait conservé.
Documents obligatoires pour les propriétaires : Fourniture d’un diagnostic de performance énergétique (DPE) conforme et d’une attestation sur l’honneur du respect du règlement de copropriété lors de la demande de changement d’usage.
Amendes renforcées : Des sanctions administratives pouvant atteindre 20 000 euros, avec des majorations en cas de récidive.
Zones spécifiques dans le PLU : Création de secteurs limitant les locations saisonnières aux seules résidences principales via le Plan Local d’Urbanisme.
Ces mesures visent à contenir l’impact des locations touristiques sur le marché immobilier local et à préserver l’équilibre entre tourisme et qualité de vie des résidents permanents.
You must be logged in to post a comment Login